Avis,
Je pense qu'il était nécessaire de regrouper nos efforts, ici, sur ce blog, afin de ne pas laisser la polémique s'évanouir, mais de la faire enfler. Je pense sincèrement, que, d'où que nous soyons, quelle que soit notre position face à ce concours, visant l'admissibilité ou non, il a été difficile de revenir samedi matin. Pour tous.
Il est important de venir en parler, de s'exprimer sur ce que nous avons vécu, et surtout, comment nous l'avons vécu. Le but n'est pas ici de déclencher une guerre des tranchées entre Parisiens et provinciaux, mais d'ouvrir une brêche dans un système qui tourne à huis-clos depuis, certainement, bien des années. Il est difficile de croire que les coïncidences ne sont pas des connivences, mais on ne peut incriminer les élèves, que nous sommes, tous, en fonction de la position géographique, politique ou sociale de notre prépa. Le système était déja en place avant notre arrivée. A nous de faire en sorte qu'il n'y soit plus à notre sortie.
Il est nécessaire de montrer que, non, nous n'acceptons pas le fait que le moindre frustré puisse réussir à annuler une épreuve. Que non, nous n'acceptons pas de passer un concours dans de telles conditions. Que non, nous n'acceptons pas que ce concours soit terni par un tel scandale. Le tout, c'est de permettre aux futurs khâgneux, kûbes que nous serons / ne serons pas, de pouvoir passer ce concours en toute confiance, avec toutes leurs chances. Sans qu'il soit biaisé. Sans que ce genre "d'incident" se reproduise.
Et sur ce point, excepté peut-être celui/celle qui s'est fait rêver en appelant, sans assumer son acte, de quelque manière que ce soit, pour déclencher une alerte à la bombe, il se pourrait bien que nous tombions tous d'accord. Respectez-vous, les uns et les autres. Ecoutez ce que les uns et les autres ont à dire. Contactez-nous si vous avez une idée d'article bien senti, bien tourné.
Nous sommes des gens intelligents. Agissons comme tels.
